Lundi 21 avril 2008
G. MONFILS/F. Verdasco
7/5, 6/4
Interview de GAËL MONFILS
Q. Une première victoire. Que pouvez-vous en dire ?
R. Je suis content. Même plus que cela, c’est ma première victoire à Monte Carlo. Je suis content de mon match. C’était pas trop mal.
Q. Quelle a été votre préparation à la terre battue ? Vous avez été en Espagne ?
R. Non. Heu..je ne souviens plus ! Ah oui, je suis resté plus longtemps à Miami. Je suis arrivé plus tard. Je ne suis resté qu’un jour ou deux à Valence parce que j’avais besoin de souffler, puis je suis venu ici.
Q. Pour de nombreux joueurs, Monte Carlo est leur premier tournoi sur terre battue. Vous avez eu un peu plus de temps pour la préparation ?
R. Je suis venu ici plus tôt car je pensais devoir jouer les qualifications.
Q. Comment vous habituez-vous à la terre ?
R. Même avant Starace, j’avais déjà gagné un match. La confiance revient, les automatismes aussi. Je suis content d’avoir fini sans pépin.
Q. C’est quelque chose que vous craignez ?
R. J’ai toujours une appréhension. Je me suis blessé ici l’année dernière. Mais apparemment, ça tient, en entrainement et en match. Le changement de surface ne semble pas m’avoir affecté.
Q. Mais il y a cette peur, après l’année dernière ?
R. Elle est toujours là. Mais là, je n’ai aucune douleur, je suis content.
Q. Vous avez bien servi aujourd’hui, il n’y a eu qu’une seule balle de break contre vous ?
R. Oui. Même avant d’être blessé, je servais bien. Je n’ai pas fait de miracle dans le jeu. J’ai seulement joué avec des changements de rythme, et loin derrière la ligne.
Q. Vous avez envie d’être plus offensif ?
R. C’est mieux quand je monte au filet. Avant d’être blessé, j’allais déjà à la volée, surtout à Roland Garros. Aujourd’hui, j’ai pensé à autre chose.
Q. Que signifie le 15 que vous avez autour du cou ?
R. C’est mon chiffre favori. Cela vient de ma famille, du coté de mon père. C’est un porte-bonheur. C’est de famille, de mon père et de mon oncle Marius, et d’un joueur en Guadeloupe.




