Mardi 17 avril 2007
G. GARCIA LOPEZ/M. Gicquel
6-4, 1-6, 6-3
Q. Quand avez-vous appris que vous jouiez contre Garcia-Lopez, et cela a-t-il changé votre état d’esprit par rapport à Murray?
R. Oui. Je suis venu ici vers midi. Je savais qu’il s’était blessé la veille, et je l’ai vu arriver en jeans, alors j’ai bien pensé qu’il n’allait pas jouer ! J’ai aussi appris que j’allais jouer sur un autre court. Ce qui a changé pour moi, c’est qu’au lieu d’être un outsider contre Murray, je suis devenu le favori contre Garcia-Lopez, et ce n’était pas facile pour moi.
Q. A quoi avez-vous pensé avant d’entrer sur le court?
R. C’était un match à enjeu : deuxième tour, la première fois pour moi, on pouvait tous les deux aller au troisième tour… Intéressant pour nous deux. C’était mieux de jouer Garcia-Lopez que Murray bien sûr, mais nous étions tendus tous les deux. C’est lui qui a été le plus fort. Je me suis accroché, mais je n’ai pas joué mon meilleur tennis. J’ai fait de mon mieux. Il a été plus fort que moi aujourd’hui.
Q. Que saviez-vous de lui?
R. Je l’avais joué à Metz, sinon, je ne l’avais jamais vu jouer, et à Metz, il a fait n’importe quoi ! Je savais qu’il avait un bon coup droit. C’était à moi de faire le jeu, de ne pas reculer. Mais il a pris l’initiative, et j’ai trop reculé. Au deuxième, j’ai su faire la différence, mais au troisième, je n’ai pas su le repousser. J’ai été breaké d’entrée. Cela a fait comme la veille, 5/3, et il a été chercher le jeu. Même si j’ai gagné hier, ce qui m’a donné confiance, je n’ai quand même pas joué mon meilleur tennis.
Q. Qu’est-ce qui vous manque?
R. Deux ou trois victoires d’affilée.
Q. Qu’allez-vous faire maintenant?
R. Je vais à Paris pour m’entrainer, puis à Casablanca samedi. Ensuite, Rome (je suis dans le tableau), Hambourg (je suis 4 ou 5 dehors, j’espère rentrer).





